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Nouvel Article Santé : La qualité de la médecine française s’inscrit dans sa vision de la protection des données

Dans cette tribune du magazine "Le quotidien du Médecin", Francis Brichet, Directeur du développement Santé, explique que la révolution de la transformation digitale de la santé reste à faire et comment le secteur a beaucoup à y gagner.
Avec l’essor du numérique il y a de plus en plus de données de santé hébergées en dehors de l’hôpital ou du cabinet médical.

Les tentatives jusqu’alors infructueuses de Dossier Médical Partagé (DMP) sont désormais concurrencées par l’émergence croissante de startups spécialisées dans la e-santé. Ce phénomène s’accélérant, remet la sécurité de l’hébergement des données sensibles au cœur du débat public. Et d’autant plus a l’heure de la digitalisation, ou tout le monde ou presque partage ses données de santé en utilisant des applications ou des objets connectés.

Dans ce monde interconnecté, la médecine de demain sera digitalisée, et les acteurs de la santé auront besoin de professionnels pour sécuriser ces données sensibles.

Photo Francis Brichet, responsable du développement COREYE Healthcare

 
« Avec un numéro de sécurité sociale, on usurpe une identité Une donnée de santé vaut de 3 a 30 fois le prix d’une donnée bancaire. L’ultra sensibilité de la data relative a la e-santé fait de chaque patient et de chaque citoyen une cible potentielle dont les informations pourraient être précieuses pour certaines entreprises. Pourtant, aujourd’hui, il est plus simple d’attaquer un système de santé qu’un système bancaire. L’intérêt notable des données de santé repose sur la notion de database de patients, un fichier pour lequel des sociétés donneraient beaucoup. Il existe un vrai sujet éthique face a la contradiction entre des patients qui veulent protéger leurs données et des acteurs qui veulent, au contraire, les pousser a les dévoiler. C’est une frontière particulièrement poreuse dans un monde ou le droit a l’oubli, bien que légifèré, reste extrêmement compliqué : quand une information devient virale, elle est incontrôlable. La vocation de la médecine n’est pas d’assurer sa transformation digitale, mais de soigner les patients. La santé a parfois du mal a suivre la transformation digitale que le siècle lui impose. De ce fait on observe un foisonnement de start-ups prêtes a faciliter l’accès au soin et le suivi des patients. En ce sens la technologie assure son rôle : faciliter le lien. Le patient prend le pouvoir et investit son parcours de soins, comme avec le carnet de santé virtuel par exemple. Aujourd’hui, les données de santé sont ainsi déja partagées. Demain, elles le seront encore davantage et, avec l’aide de nouveaux acteurs dédiés a la fois a leur partage et a leur sécurisation, elles respecteront le bénéfice des patients et des médecins.», précise Francis BRICHET, Directeur du Développement chez Coreye.

Retrouver l'article complet "DU BON USAGE DES E-TECHNOLOGIES..." sur le site du quotidien du médecin.

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